Les Stratégies Digitales B2C et B2B de la semaine

Youtube, Dailymotion… Haier élargit sa stratégie digitale (B2C)

La stratégie digitale qui a attiré notre attention cette semaine, c’est celle de Haier France. La marque d’électroménager a en effet décidé d’investir davantage sur sa page Facebook mais aussi d’élargir sa stratégie digitale grâce à YouTube et Dailymotion. Olivier Faucon, directeur marketing et communication part d’un constat simple : « le digital est aujourd’hui la première source d’information des consommateurs dans leur connaissance du produit et leur processus d’achat ». L’objectif est de faire connaître la marque mais aussi d’interagir davantage avec les consommateurs. Une quarantaine de vidéos sur Youtube, une page Facebook qui compte déjà plus de 35000 Like…(voir https://www.facebook.com/HaierFrance )

Le potentiel est fort et le contenu riche : présentation produit, sujets d’actualités (environnement, vie quotidienne…) ou encore jeu promotionnels comme le « Bacteria Cleaner ». Du 19 Avril au 23 Mai, les joueurs pourront affronter une armée de bactéries – grâce à la technologie d’Haier bien sûr ! - et bien sûr partager le lien pour gagner un lave-linge.

Pour éveiller l’intérêt des « fans », l’entreprise les a aussi invité à choisir le destin d’E-zy. La mascotte de la marque vit alors des aventures en 3D, qui sont disponibles… sur les fameuses nouvelles chaînes Youtube et Dailymotion. Et compte déjà 150 000 vues cumulées.

Et si vous voulez découvrir le rêve d’E-zy, c‘est par ici :http://www.youtube.com/user/HaierFrance

  

Stratégie digitale… LE B2B s’y met aussi


                                                 

Du côté du B2C, le phénomène récent et intéressant, c’est l’évolution des stratégies sur Facebook. Les entreprises qui créent leurs pages Facebook sont de plus en plus nombreuses, mais cela n’est pas toujours une réussite. Le site Social Media B2B donne ainsi de précieux conseils aux entreprises pour utiliser les réseaux sociaux de manière efficace. Par exemple, par l’utilisation de la Timeline, dernière évolution majeure sur Facebook.

 

Le blog dresse d’ailleurs un palmarès des 10 meilleures Timeline créées récemment, avec de belles réussites comme Vovlo Trucks et ses nombreux utilisateurs actifs  (https://www.facebook.com/VolvoTrucks ), Fluke Corporation qui compte plus de 40 000 « like » (https://www.facebook.com/fluke.corporation) ou encore Salesforce et son utilisation séduisante de la « cover photo », option nouvelle offerte par la Timeline.

 

Sources article 1

http://www.e-marketing.fr/Breves/Haier-France-cree-ses-chaines-sur-YouTube-et-Dailymotion-45677.htm 

http://www.haier.com/fr/actualitepresse/communiquesdepresse/201204/t20120412_123984.shtml

http://www.leblogducommunicant2-0.com/2012/03/10/haier-quand-une-marque-chinoise-seveille-sur-les-reseaux-sociaux/

https://www.facebook.com/HaierFrance 

http://www.youtube.com/user/HaierFrance

 

Source article 2

  http://socialmediab2b.com/2012/03/best-b2b-facebook-timeline-cover-photos/

Voir aussi http://www.leapfrogonline.com/the-best-b2b-companies-get-230-more-leads-from-social-media-than-peers/

YouTube Live fête ses un an et gâte ses utilisateurs

A l’occasion de ses un an de YouTube Live, YouTube a modifié son YouTube Live. Google, marque mère de YouTube, offre à ses éditeurs de confiance la possibilité de monétiser les contenus qu’ils diffusent en direct.

En effet, Youtube a lancé le Wirecast for YouTube Live, logiciel gratuit pour les utilisateurs de YouTube Live, leur permettant de produire et de diffuser des événements en live de qualité professionnelle depuis le bureau de leur ordinateur vers YouTube. A quoi ça sert? Tout simplement, ça vous permet d’incorporer plusieurs vidéos, sources audio, effets spéciaux entre autres. Ce logiciel permet donc aux éditeurs de confiance de YouTube Live d’offrir du streaming de façon professionnelle.


Outre le Wirecast, YouTube Live met à disposition de ses utilisateurs  une option de prévisualisation des flux et des analytiques en temps réel.

La monétisation de YouTube Live donne la possibilité aux éditeurs de live-stream de monétiser leurs vidéos.  Ceci est possible en rendant l’accès à leur flux payant par Pay-Per-View, soit en ayant la possibilité d’y intégrer de la publicité en linkant un compte Adsense au compte Youtube Live.

Cette plateforme n’est ouverte qu’aux diffuseurs premium de la France, du Royaume-Uni, des USA, du Japon et du Canada.

Le but de Youtube est de pouvoir concurrencer UStream ou Justin.tv qui eux offrent cette option depuis déjà deux ans.

Ce business model est particulièrement adapté aux personnalités qui veulent donner un show en direct (humoristes, comédiens, podcasteurs), mais aussi pour diffuser des fêtes, des levées de fond, des événements sportifs, etc.

 

 

Faites le mur ! Retour sur le marketing de rue

          

La chaîne de télévision belge TNT vient de faire parler d’elle par un procédé audacieux de marketing de rue. Explosant (oho) les poncifs de la communication institutionnelle, l’entreprise a installé à la disposition des passants un bouton visant à « rajouter de l’action ». En le pressant, les badauds déclenchaient bien malgré eux une scène d’action orchestrée à la manière d’une production Michael Bay, avec forces échanges de (faux) tirs, catcheurs surprises et autres carambolages. A l’issue de cette minute riche en émotions, une banderole se déroulait le long d’une façade pour révéler l’auteur et le but de cette comédie. Inhabituel ? En soi, oui, mais plus tant que ça dans le monde fantasque du marketing.

 Le marketing de rue cherche en premier lieu à venir au contact des gens là où on peut les rencontrer, soit dans la rue, donc. Généralement, il s’agit de démarchage pur et simple par lequel un discours est tenu à l’adresse du passant. Et tout aussi généralement, le passant est importuné. Par conséquent, une nouvelle tendance du marketing de rue est en train d’émerger qui vise à dépasser cette chalandise pour vaincre cette réticence, et cela passe par le mobilier urbain et l’utilisation du digital. Si le contenu d’une affiche ou d’une publicité peut nous mouvoir ou nous plaire, son format attire rarement l’attention. Après tout, le marketing dispose d’un territoire bien à lui où il peut s’étirer à son aise : affiches, bande-annonce, flyers, sites, etc. La liste est longue et connait une croissance digne d’un adolescent. Les points de contact se multiplient et forment une toile autour de la cible, cernée à 360°.

 Cependant, la plupart des objets qui nous entourent constituent des lieux encore préservés du tumulte comme ces bancs publics chers à Brassens. En réaction, le marketing de rue vise de plus en plus à s’emparer d’espaces inaccoutumés afin de surprendre le spectateur. Cette démarche s’effectue de surcroît d’une manière elle-même étonnante, en jouant sur la frontière entre quotidien et publicité, réalité et fiction. La publicité devient alors non plus un discours convenu coincé dans sa cage, mais une véritable extension de la ville, pour ne pas dire une extension de la vie. Et le banc public de devenir marchandise.

        

Dans les faits, les marques orchestrent de véritables petits évènements au cours desquels ils intègrent dans le paysage des objets rappelant leurs produits fétiches ou bien encore mettent en scène des happenings brisant la routine d’une foule ou d’un lieu (comme cette bonne vieille place belge). Le dispositif est peu coûteux (généralement entre 1000 et quelques dizaines de milliers d’euros) et fait parler de lui. La surprise entraîne souvent des réactions plutôt positives. Si un manque de contrôle entraîne critiques et associations au vandalisme (générant à son tour un bad buzz, comme dans le cas de Coca-Cola et des appels au graffiti Coca-Cola à la Nouvelle-Orléans), une réalisation moyenne permet à tout le moins d’imprégner l’environnement en dehors des canons et des canaux de la communication publicitaire.

 C’est là que la rue devient digitale: TNT fit si fort qu’elle attira une attention mondiale sur sa mise en scène. Leur vidéo (A dramatic surprise on a quiet place) atteint aujourd’hui près de 19 millions de clics et suscite une contagion virale bien méritée. Le marketing de rue offre donc des perspectives alléchantes en matière de communication digital : susciter la surprise des passants d’un lieu (ou par un concept), puis exporter la photo/vidéo sur le net afin de pousser au commentaire et au partage. De fait, le public n’est plus tant le spectateur directement concerné que l’internaute admirant le concept après-coup, à la manière d’une vidéo cachée. Dans un bref futur, la réalité augmentée ouvrira de nouvelles opportunités en matière de marketing de rue. Par l’intermédiaire du QR code ou encore des lunettes augmentées, il devient possible de recouvrir le réel d’une couche de virtuel. Le jeu sera alors, une fois encore, de profiter du flou entre cadre institutionnel et hors cadre afin de surprendre le consommateur. Du happening au mobilier urbain en passant désormais par la réalité augmentée, le marketing de rue fait désormais paradoxalement partie de l’arsenal digital.

Sources :

http://www.creativeguerrillamarketing.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Street_marketing

http://www.bepub.com/view_fiche_pratique.php?id_fic=19

Offrez un nouveau design à votre carte de crédit

                      

Marre des cartes bleues qui ont toujours le même design ou vous avez toujours rêver d’une votre carte bleue qui vous ressemble ou unique pour épater vos amis ? MyCrazycard est la solution !

MyCrazyCard met le sticker dans votre poche et personnalise notre moyen de paiement.

MyCrazyCard est un site e-commerce de vente de stickers pour personnaliser sa carte bancaire. Le projet a débuté en Janvier 2011 en association avec des graphistes internationaux et un web designer parisien,

L’objectif de cette jeune société est de faire de cet objet classique un accessoire tendance. Le site internet est en ligne depuis le mois de Février 2012.

Les cibles sont les particuliers avec principalement les jeunes toujours désireux de montrer une appartenance à leur centre d’intérêt. Cependant, ils veulent également cibler des entreprises qui souhaitent utiliser la carte bleue comme support.

« Tout est personnalisable aujourd’hui, que ce soit votre téléphone, votre ordinateur, votre voiture. Pourquoi la carte bancaire devrait rester en dehors de cette mode ? Nous ne nous adressons pas uniquement au grand public, les entreprises également sont tentées par ce nouveau support, si peu exploité aujourd’hui, et à si fort potentiel (publicité, promotions, carte de fidélité…) »

Le concept est basé sur un adhésif qui facilite la pose sur les cartes grâce à un système d’évacuation des bulles d’air. En évitant les plis et les bulles, ce produit réduit considérablement le temps de pose tout en offrant un rendu parfait des visuels sur la carte. Grâce au film de transfert, la pose se fait en quelques secondes et de façon extrêmement précise. La carte de crédit est personnalisée et tendance. Un mode d’emploi est fourni pour plus de simplicité.

 Les stickers sont créés et fabriqués localement, sous la marque MyCrazyCard, dans une matière indéchirable préservant toutes les fonctionnalités de la carte. Le sticker est compatible sur tous les distributeurs automatiques et tous les terminaux de paiements utilisés dans le commerce.

Ils proposent des graphismes originaux! Il y en a pour tous les goûts grâce à un large choix de modèles des plus classiques aux plus tendances. Plus de 100 thèmes, créés par les graphistes de la société MyCrazyCard, sont proposés pour se distinguer et personnaliser sa carte.

MyCrazyCard se démarque de leurs concurrents sur plusieurs aspects : la qualité de notre produit, l’importance forte aux visuels dont qu’il juge primordial dans le choix de nos clients, et le prix fixés à 5 euros avec les frais de port offert pour le prix d’un sticker (20% moins cher en moyenne que nos concurrents).

 Sources :

http://www.jaimelesstartups.fr/my-crazy-card/

http://www.mycrazycard.com/

Norman Thavaud, ce héros.

Durant l’émission du Grand Journal du 6 avril dernier, Michel Denisot recevait Norman Thavaud, humoriste et comédien français découvert grâce à ses vidéos diffusées sur la toile. L’animateur a conclu l’interview par cette proposition à peine voilée : « Vous avez un programme court à nous proposer pour la saison prochaine ? » Ce à quoi Norman a répondu, souriant : « Je suis en train d’y réfléchir.

La célébrité grâce à Internet, c’est désormais possible : après Grégoire, chanteur révélé grâce au site My Major Compagny, ou encore Max Boublil et ses chansons satiriques, c’est aujourd’hui Norman Thavaud qui est en passe de devenir la nouvelle coqueluche des 12-30 ans avec sa série de sketches « Norman fait des vidéos ».

Né le 14 avril 1987 à Avras, Norman a pour parents une mère enseignante d’histoire-géographie et un père travaillant dans l’animation culturelle et dirigeant une école de cinéma. Celui-ci donnera très tôt à son fils le goût du rire et de la comédie. Enfant, Norman passait déjà des heures avec son caméscope, filmant son quotidien avec humour. Plus tard, il essaie divers métiers pour finalement devenir monteur vidéo. Il obtient en parallèle une License de cinéma à la Sorbonne en 2009. 

Il forme un premier trio comique « Le Velcrou » avec deux de ses amis de lycée, Hugo Dessioux et Marc Jarousseau. Mais c’est véritablement en 2010, lorsque Norman lance la série « Norman fait des vidéos », que le succès est au rendez-vous : le second épisode, « Les Bilingues », est visionné plus d’un million de fois sur Youtube. Cette série se compose de mini-séquences de trois à cinq minutes, pendant lesquelles Norman incarne avec humour « Monsieur-tout-le-monde » et parle de sujets quotidiens. Il tourne ces vidéos dans son salon, en faisant parfois intervenir ses amis ou encore son chat, Sergi. Même si aujourd’hui, Norman gagne confortablement sa vie grâce aux diffusions de publicités précédent ses vidéos, il « ne songe pas une seconde quitter son appartement » car c’est devenu son lieu de travail.

Norman soigne sa présence online : outre sa chaîne YouTube qui regroupe toutes ses vidéos, il est présent sur Dailymotion, Facebook et Twitter. Il tient aussi un blog sur lequel il publie tous ses enregistrements YouTube. Eric Loret, journaliste pour le journal Libération, a qualifié Norman et ses amis de « phénomène web », c’est-à-dire « des jeunes artistes hyperbons en business et en com, maîtrisant toutes les stratégies avec la plus grande innocence ». 

Aujourd’hui, Norman compte des millions d’abonnés sur Twitter et Facebook. Il est invité sur les plateaux télévisés les plus en vogue, et même le cinéma lui fait les yeux doux : il est d’ailleurs l’une des voix de doublage du film américain « Projet X » en salle actuellement. Il a réuni près de 3000 personnes au Grand Rex à Paris le 12 janvier dernier, lors de son spectacle le Zapping Amazing, organisé avec toute sa bande d’amis humoristes. Enfin, il participe actuellement à une campagne publicitaire pour la marque Crunch, pour laquelle le jeune comédien est parti pour un tour du monde minimaliste, dans quatre destinations (Hawaï, Tokyo, l’Islande et Los Angeles) où il filme ses « vacances » pour ensuite les partager avec ses fans.

 Sources

http://normanfaitdesvideos.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Norman_fait_des_vid%C3%A9os

http://www.news-de-stars.com/bref/norman-et-cyprien-s-039-invitent-dans-bref_art66576.html

http://www.leparisien.fr/montreuil-93100/norman-thavaud-star-du-web-depuis-son-hlm-de-montreuil-14-04-2012-1954589.php

http://www.programme-tv.net/news/buzz/32265-michel-denisot-propose-job-norman-direct-video/

http://www.liberation.fr/culture/01012353617-le-velcrou-humour-a-trois

 

 


Tipp-ex : On prend les mêmes et on recommence !

Après le succès incontestable de la première campagne Tipp-Ex sur les plateformes vidéo l’année dernière, l’agence de marketing interactif et viral Buzzman réitère l’expérience, avec un nouveau buzz à la clé!

                            

Les personnages sont les mêmes, seul le cadre spatio-temporel change. On est maintenant en 2012, l’ours et le chasseur s’apprêtent à fêter ce qui semble être le premier anniversaire de leur rencontre. Lorsque soudain, une météorite se dirige tout droit sur eux – ce qui n’est pas sans rappeler les prédictions maya augurant la fin du monde au 21 décembre de cette année. Là, s’offre à l’internaute l’opportunité de décider du sort de nos deux personnages grâce au ruban correcteur Tipp-Ex qui permet d’effacer l’année 2012 du titre de la vidéo. Commence alors un voyage dans le temps et ce, en fonction de l’année choisie par l’internaute.

 46 scènes ont été scénarisées par Buzzman dans le but de surprendre l’internaute et de l’inciter à réitérer l’expérience à de nombreuses reprises. Certaines années ou périodes historiques valent particulièrement le détour, nous pensons notamment – et de manière non exhaustive - à l’an 0, à 1492 et 1789, à la première et à la seconde guerre mondiale, à 1989, aux années 90, aux passages à l’an 2000, à 2001 et 2011. On vous garantit de nombreuses surprises à la clé !

             

Sur les pas de son aînée: le buzz Tipp-Ex est de retour.

La première édition de la campagne virale Tipp-Ex en quelques chiffres, c’est plus de 50 millions de vues sur Youtube depuis 194 pays, 1,2 million de partages sur Facebook et 1 tweet par seconde durant les trois premiers jours. Entre la première et la seconde édition les ingrédients sont les mêmes, à savoir une combinaison parfaite entre prouesses techniques et marketing. L’implication de l’internaute favorise la diffusion et l’imprégnation du message commercial. En outre, les côtés décalés et la conception méticuleusement soignée de ces vidéos s’avèrent être la clé de leur succès.

Excusez-nous par avance car vous vous apprêtez à tuer quelques heures…

http://www.youtube.com/watch?v=eQtai7HMbuQ

 

L'actualité des stratégies web revisitée par les étudiants en master marketing de sciences po



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